"Je fais bien de ne pas rendre l'accès de mon cœur facile ; quand on y est une fois entré, on n'en sort pas sans le déchirer ; c'est une plaie qui ne cautérise jamais bien." Diderot
Ici des mots, des images, des sons et... des rêves
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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 23:24


un petit poeme

Si tu as l'âme d'un poète,
Si tu te sens bien dans ta tête,
Alors essaie de jardiner ton cœur
Pour que nous vivions dans le bonheur.
Pourquoi ai-je parfois le sentiment
Que notre amour fane doucement ?
J'aimerais tellement que cela cesse
Et que nous nous donnions beaucoup de tendresse.
J'aimerais aussi savoir pourquoi...
Pourquoi je ne peux vivre sans toi ?
Des fois, je fais une terrible erreur,
Avec toi, je ne vis plus, je meurs...
Et j'ai peur de mourir sans être aimée,
Sans savoir si m'aime mon bien-aimé.
C'est pourquoi je me demande souvent :
Mais quels sont tes profonds sentiments ?
Je suis une fleur douce et fragile,
J'ai besoin de sentiments subtils...
Le temps est l'eau qui arrosera nos deux coeurs
Et, s'il le faut, j'attendrai des heures et des heures
Pour qu'enfin, j'entende ta voix sacrée
Me dire "je t'aime" avec sincérité.
Nous devons connaître tous nos secrets, nos mystères
Pour que notre couple voie la lumière ;
La lumière d'espoir qui épanouira notre amour
Afin de vivre ensemble pour toujours...
Et, je te dis, à toi, mon roi :
Nous fûmes un, nous sommes deux, nous serons trois...

Alors, aime moi comme je t'aime
Et notre vie sera notre plus beau poème...

Par Joelle - Publié dans : Poémes
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 00:00

Un peu de douceur, un peu de tendresse, un océan de bonheur !






Par Joelle - Publié dans : Citations
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 11:42

Que ton absence

















Je n'ai de nuit que ton absence
Et tout sans toi n’est que menti
Sans toi tout m’est anéanti.

Je n’ai vivre que de t’entendre
De ton poignet pris dans ma main
Je n’ai mourir et le cœur fendre
Que d’imaginer l’inhumain
Schisme de toi sur mon chemin

O mon amour ô ma tristesse
Un jour d’un ancien mois de mai
Tu m’avais fui Quand donc étai-ce
Moi si mal et tant qui t’aimais
Me l’as-tu pardonné jamais

A force si fort que je t’aime
De ce jeune homme que je fus
Suis-je enfin cet autre moi-même
Et mes larmes sur tes mains nues
A tes pieds l’amour devenu.

Louis Aragon
Par Joelle - Publié dans : Louis Aragon
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 09:49

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Par Joelle - Publié dans : Cliparts
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 12:02

J'arrive où je suis étranger

Etranger

Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger
Un jour tu passes la frontière
D'où viens-tu mais où vas-tu donc
Demain qu'importe et qu'importe hier
Le coeur change avec le chardon
Tout est sans rime ni pardon
Passe ton doigt là sur ta tempe
Touche l'enfance de tes yeux
Mieux vaut laisser basses les lampes
La nuit plus longtemps nous va mieux
C'est le grand jour qui se fait vieux
Les arbres sont beaux en automne
Mais l'enfant qu'est-il devenu
Je me regarde et je m'étonne
De ce voyageur inconnu
De son visage et ses pieds nus
Peu a peu tu te fais silence
Mais pas assez vite pourtant
Pour ne sentir ta dissemblance
Et sur le toi-même d'antan
Tomber la poussière du temps
C'est long vieillir au bout du compte
Le sable en fuit entre nos doigts
C'est comme une eau froide qui monte
C'est comme une honte qui croît
Un cuir à crier qu'on corroie
C'est long d'être un homme une chose
C'est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux
O mer amère ô mer profonde
Quelle est l'heure de tes marées
Combien faut-il d'années-secondes
A l'homme pour l'homme abjurer
Pourquoi pourquoi ces simagrées
Rien n'est précaire comme vivre
Rien comme être n'est passager
C'est un peu fondre comme le givre
Et pour le vent être léger
J'arrive où je suis étranger

Louis Aragon
Par Joelle - Publié dans : Louis Aragon
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